Kinshasa: L'accès à l'eau potable est un besoin humain fondamental, mais sa garantie n'est pas répartie de manière équitable.

Dans de nom­breuses régions africaines, lorsque les ser­vices d’ap­pro­vi­sion­nement en eau font défaut, ce sont encore trop sou­vent les femmes et les filles qui assu­ment la corvée quo­ti­di­enne de col­lecte et de ges­tion de l’eau.

À Kin­shasa, pré­cisé­ment dans la com­mune de Kasavubu, l’ac­cès à l’eau reste un défi majeur. Les femmes dépen­dent sou­vent des puits et for­ages pour sub­venir aux besoins quo­ti­di­ens de leurs familles.

Cette respon­s­abil­ité a des con­séquences directes sur leur édu­ca­tion, leurs oppor­tu­nités économiques, leur san­té et leur par­tic­i­pa­tion aux déci­sions famil­iales et com­mu­nau­taires.

Le Rap­port mon­di­al des Nations Unies sur l’eau 2026, coor­don­né par l’UNESCO pour le compte d’ONU-Eau, exam­ine les liens entre eau et égal­ité de genre, et pro­pose des pistes pour con­stru­ire des sys­tèmes hydrauliques plus justes et résilients.

Pour en savoir plus sur ce rap­port et ses recom­man­da­tions, vous pou­vez con­sul­ter le site offi­ciel de l’UNESCO : https://www.unesco.org/fr/world-water-report-2026

​Vous pou­vez égale­ment suiv­re les dis­cus­sions sur les réseaux soci­aux en util­isant le hash­tag #World­Wa­ter­Re­port.

Spread the love

Comments are closed